Analyses Experts - Fiche Produit
Fiscalité directe et droit communautaire
Référence : A0012
Edition
Auteurs
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Eric GINTER
Avocat Associé,
Cabinet SCP LEFEVRE PELLETIER ET ASSOCIES.
Ancien élève de l'ENA, lauréat de l'IEP de Paris et titulaire d'une maîtrise de sciences économiques et droit public, Eric Ginter est inscrit au barreau de Paris depuis 1992. Il a débuté sa carrière comme administrateur civil à la direction générale des impôts, et a notamment exercé les fonctions d'attaché financier à la représentation permanente de la France auprès de l'Union européenne.
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Bertrand MICHAUD
Avocat,
Cabinet SCP LEFEVRE PELLETIER ET ASSOCIES.
Titulaire d'une maîtrise en droit public et d'un DESS de Droit fiscal (1999), a exercé en tant qu'avocat fiscaliste au sein de la Direction internationale du cabinet FIDAL où il a été amené à travailler sur de nombreux dossiers de fiscalité communautaire avant de rejoindre le cabinet Lefèvre Pelletier & associés en tant qu'avocat collaborateur où il intervient régulièrement, en collaboration avec Eric GINTER, sur des dossiers fiscaux ayant une forte implication communautaire.
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Eric CHARTIER
Collaborateur,
Cabinet SCP LEFEVRE PELLETIER ET ASSOCIES.
Titulaire d'un DESS - DJCE droit des affaires et fiscalité ainsi que d'un certificat de spécialisation en fiscalité obtenus en 2002, exerce la profession d'avocat depuis janvier 2005 au sein du Cabinet Lefèvre, Pelletier et Associés, au département Droit Fiscal..
Intervient principalement pour le compte d'une clientèle de particuliers, tant dans un contexte national qu'international. A collaboré à diverses reprises à des dossiers comprenant des aspects de fiscalité directe communautaire.
Dans un contexte marqué par la multiplication des groupes internationaux et, plus généralement, par l'internationalisation croissante de l'économie française, les stratégies commerciales, économiques et financières des entreprises se développent désormais à l'échelle de l'Europe.
Cette évolution n'est plus compatible avec le maintien de stratégies fiscales purement nationales. En effet, si les entreprises doivent bien évidemment connaître les systèmes fiscaux des pays dans lesquels elles sont implantées, elles ne peuvent optimiser leurs investissements, leurs échanges ou leurs opérations financières sans maîtriser les implications des normes communautaires sur leurs droits et sur leurs obligations en matière fiscale.
Or, sur ce plan, l'état du droit est particulièrement complexe et évolutif. En effet, bien que l'harmonisation fiscale communautaire ait commencé par la fiscalité indirecte, ses développements les plus spectaculaires concernent aujourd'hui la fiscalité directe. Outre l'adoption de nouvelles directives, plusieurs décisions retentissantes de la CJCE et des juridictions nationales ont manifesté avec éclat la portée pratique, en matière fiscale, des libertés de circulation et de l'interdiction des aides d'Etat posées par le Traité de Rome.
Si cette évolution fragilise les systèmes fiscaux des Etats membres, elle offre en revanche des opportunités sans précédent aux entreprises. Toutefois, encore faut-il être en mesure de les saisir. Or, les praticiens et les entreprises ne disposaient jusqu'à présent d'aucun guide pratique susceptible de répondre à leurs interrogations concrètes et de les aider à s'orienter dans le maquis en constante transformation de la fiscalité directe communautaire. C'est désormais chose faite grâce à l'ouvrage d'Eric Ginter, Bertrand Michaud et Eric Chartier, qui constituera, à n'en pas douter, un bréviaire incontournable pour tous ceux qui souhaitent investir, échanger ou s'implanter dans l'Union européenne.
Résumé
Si les avancées de l'Europe de la fiscalité sont parfois le fait de la jurisprudence plus que des autres institutions communautaires, elles n'en sont pas moins réelles et profondes.
Ces avancées se manifestent bien entendu par l'adoption de directives, qui font l'objet de la première partie de l'ouvrage.
Toutefois, les libertés économiques, et au premier chef la liberté d'établissement, constituent également un puissant levier d'harmonisation de la législation fiscale des États-membres, auquel la Commission, la Cour de Justice et, maintenant, les juridictions nationales reconnaissent une place éminente. La deuxième partie de l'ouvrage est consacrée à description des stratégies que peuvent mettre en place les entreprises pour tirer parti efficacement de ces principes.
Enfin, la Commission, suivie d'ailleurs en cela par les entreprises, a parfaitement mesuré tout le parti qu'elle peut tirer des droits que lui confère le Traité en matière de contrôle des aides d'Etat dans le domaine de la fiscalité directe, ainsi que l'exposent les auteurs dans la troisième et dernière partie de leur ouvrage.
Plan Détaillé
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Fiscalité directe et droit communautaire
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Avertissement des auteurs
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Préambule
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partie 1 - Les directives
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chapitre 1 - Préambule
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chapitre 2 - Le fonctionnement des directives
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chapitre 3 - Les principales directives adoptées en matière de fiscalité directe
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section 1 - La directive fusion
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sous-section 1 - Présentation générale
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sous-section 2 - Les définitions
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Les fusions
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Les scissions
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Les apports d’actifs
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Les échanges d’actions
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Portée des définitions
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sous-section 3 - Règles d’imposition
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Neutralisation des plus-values d’apport
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Sort des provisions, réserves et déficits de l’apporteuse
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Plus-value d’annulation des titres de l’apporteuse
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Attribution de titres aux associés de l’apporteuse
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Sort de l’établissement stable apporté
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Dérogations
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sous-section 4 - Portée de la directive
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sous-section 5 - Bref examen critique des mesures de transposition en droit interne
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Exigence d’un agrément pour certaines opérations transfrontalières
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Cas des apports partiels d’actifs
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section 2 - La directive « mères-filles »
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sous-section 1 - Présentation générale
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sous-section 2 - Définitions
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Sociétés concernées
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Opérations visées
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Notion de société mère
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Seuil de participation
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Délai de détention
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Notion de distribution
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sous-section 3 - Les règles d’imposition
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L’imposition de la société mère
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Les produits perçus
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La déduction des charges
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L’imposition dans l’État de la source
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Règle générale
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Définition de la retenue à la source
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sous-section 4 - Dérogations
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section 3 - Les autres directives en matière de fiscalité directe
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sous-section 1 - La directive concernant les paiements d’intérêts et redevances entre sociétés associées
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Présentation générale
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Champ d’application
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Conditions de détention de la participation
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Définition des produits visés
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Règles de procédure
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Dérogations
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sous-section 2 - Procédure communautaire relative à l’élimination des doubles impositions en matière de prix de transfert
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Présentation générale
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Procédure amiable
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Procédure d’arbitrage
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Non-opposabilité de la procédure en cas de « pénalité grave »
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sous-section 3 - La coopération administrative entre les États membres
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Présentation générale
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Champ d’application
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Procédures
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Garantie du secret professionnel et commercial
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Exemples d’invocabilité de la directive par les contribuables
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sous-section 4 - La directive épargne
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Présentation générale
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Obligation d’information et dérogations
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chapitre 4 - L’invocabilité des directives par les contribuables
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section 1 - Le recours en manquement
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section 2 - Les recours juridictionnels
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chapitre 5 - Étude pratique : un exemple de difficulté d’application de la directive « mères-filles » : la condition de conservation des titres de la filiale
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partie 2 - Les libertés de circulation, principes essentiels du droit communautaire
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chapitre 1 - Étude descriptive des libertés : égalité de traitement dans le domaine fiscal
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section 1 - Définition des libertés
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sous-section 1 - Définitions issues du traité
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La liberté d’établissement
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La liberté de circulation des capitaux
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sous-section 2 - Précisions jurisprudentielles
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section 2 - Étude de l’etendue des libertés
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sous-section 1 - Observations préliminaires : les libertés ne sont pas applicables aux situations purement internes
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sous-section 2 - L’interdiction des restrictions
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Les dispositions du traité
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Les précisions jurisprudentielles
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Extension de la notion de « restriction »
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Les types de restrictions
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Les restrictions à la sortie
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Les restrictions à l’entrée
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sous-section 3 - Les restrictions justifiées
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Les dispositions du Traité UE
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Les précisions jurisprudentielles
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La recherche de raisons impérieuses d’intérêt général
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Les raisons acceptées par la Cour
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La cohérence du système fiscal
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La lutte contre l’évasion fiscale
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Le principe de territorialité
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L’efficacité des contrôles fiscaux
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Les raisons refusées par la Cour
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Une raison justifiée doit néanmoins être strictement nécessaire et proportionnée
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chapitre 2 - Étude dynamique des libertés : application concrète à l’appui des droits des contribuables
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section 1 - Le droit communautaire dans le cadre du contentieux fiscal de droit commun
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sous-section 1 - La contestation du bien-fondé de l’impôt ou de la proposition de rectification
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L’initiation de la procédure
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L’introduction d’une réclamation contentieuse
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Les délais applicables hors procédure de rectification
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Délai général
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Délai abrégé
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Délais applicables dans le cadre d’une procédure de rectification
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Les possibilités de sursis
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La contestation devant les juridictions de droit commun
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Remarques procédurales
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Remarques de fond
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L’introduction d’une procédure de référé-provision
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sous-section 2 - Le remboursement d’impositions fondées sur des dispositions antérieurement invalidées : la répétition de l’indu
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Les décisions concernées
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Les délais
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section 2 - Le droit communautaire à l’appui d’un recours pour excès de pouvoir
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sous-section 1 - Les conditions de recevabilité du recours pour excès de pouvoir
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Les actes attaquables
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Les délais d’action
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L’intérêt à agir
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sous-section 2 - Les effets du recours pour excès de pouvoir
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L’annulation de la disposition attaquée
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L’absence d’effets fiscaux immédiats
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chapitre 3 - Études pratiques
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section 1 - L’impact des conventions fiscales sur les libertés communautaires
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section 2 - Libertés communautaires et abus de droit
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partie 3 - Fiscalité directe et règlementation des aides d’État
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chapitre 1 - Préambule
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chapitre 2 - Comment s’effectue le contrôle des aides d’État par la Commission dans le domaine de la fiscalité directe
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section 1 - Règles générales
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section 2 - Examen des aides nouvelles Règl. CE, n° 659/1999, 22 mars 1999, JOCE L 83, 27 mars 1999, art. 2 à 9 ().
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sous-section 1 - Notion d’aide nouvelle
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sous-section 2 - Déroulement de la procédure d’examen
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Examen préliminaire
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Procédure formelle d’examen
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section 3 - L’examen des aides existantes
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sous-section 1 - Définition des aides existantes Règl. CE n° 659/1999, 22 mars 1999, JOCE L n° 83/1, 27 mars 1999, art. 17, 18 et 19 ().
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sous-section 2 - Procédure
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section 4 - Conséquences de la non-conformité d’une aide au Traité Règl. CE n° 659/1999, 22 mars 1999, JOCE L n° 83/1, 27 mars 1999, art. 10 à 15 ().
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sous-section 1 - Hypothèses pouvant révéler l’existence d’une aide illégale
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sous-section 2 - Pouvoir de la Commission
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Obligation des États membres de récupérer l’aide illégale
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Détermination du montant de l’aide
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Détermination du bénéficiaire
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sous-section 3 - Voies de recours
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chapitre 3 - Comment caractériser une aide d’État dans le domaine de la fiscalité directe ?
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section 1 - Les aides prohibées par principe
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sous-section 1 - La mesure doit alléger les charges que supportent normalement ses bénéficiaires
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sous-section 2 - L’avantage doit être accordé au moyen de ressources publiques
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sous-section 3 - La mesure doit affecter les échanges entre les États membres
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sous-section 4 - L’aide doit être sélective
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section 2 - Les aides autorisées sans examen préalable de la Commission
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sous-section 1 - Les aides inférieures à un certain montant (règlement « de minimis »)
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sous-section 2 - Les aides accordées aux PME
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sous-section 3 - Les aides à finalité régionale
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sous-section 4 - Exemple d’aide à finalité sectorielle : les aides au transport maritime
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chapitre 4 - Perspectives – Conclusion
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chapitre 5 - Études pratiques
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section 1 - Mesures fiscales discriminatoires et aides d’État : comment agir ?
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sous-section 1 - Les exonérations dont bénéficient certains contribuables
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sous-section 2 - Les contributions dont le produit est affecté
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section 2 - Aides d’États en matière de fiscalité directe : l’affaire du « GIE fiscal »
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sous-section 1 - Présentation du dispositif
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sous-section 2 - Qualification du dispositif comme aide d’État prohibée
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sous-section 3 - Définition des bénéficiaires
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section 3 - Un exemple de régime fiscal susceptible de constituer une aide d’État : les « holding 29 » luxembourgeoise
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section 4 - Une transaction fiscale peut-elle constituer une aide d’État ?
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sous-section 1 - Aide accordée au moyen de ressource d’État
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sous-section 2 - Sélectivité de l’aide
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sous-section 3 - Avantage procuré au bénéficiaire
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sous-section 4 - Affectation des échanges
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partie 4 - Conclusion